Résumé

Maurice Deschamps Contribution à l'étude du cancer secondaire aux dilatations idiopathiques de l'oesophage (1921)

Théorie spasmodique. — Cette théorie pour être vieil-le, est cependant actuellement une des plus en faveur avec la théorie congénitale de Bard. Elle a été rajeunie du reste par Jacques et par Guisez qui ont fait de l’état de
spasme soit primitif, soit secondaire, une prédisposition à rinliammation.
Source : Gallica

Maurice Deschamps Contribution à l'étude du cancer secondaire aux dilatations idiopathiques de l'oesophage (1921)

En décembre, la malade accusa quelques clouleurs à la déglutition, douleurs qui s’accompagnaient de véritables crises nerveuses. Se basant sur ces phéno-mènes nerveux et sur l’âge de la malade, on fit le dia-gnostic de spasme de roesophage, et trois mois après, une oesophagoscopie montrait l’existence d’un cancer au tiers iï férieur.
Remarquons cependant, que la plus grande fréquence du cancer de l’oesophage chez l’homme que chez la femjme, n’èst pas en faveur de l’influence de l’élément nerveux dans sa pathogénie.
Source : Gallica

Maurice Deschamps Contribution à l'étude du cancer secondaire aux dilatations idiopathiques de l'oesophage (1921)

Considérations sur l’étiologie et la pathogénie du cancer compliquant les dilatations de l’oesophage chez les jeunes.
Nou^ avons vu que lë cancer complîquant une dilatation oesophagienne, survient avec une fréquence anormale chez le jeune. Comment expliquer ce fait, étant donné ce que nous savons deTétiologie et de la pathogénie du cancer ? Quatre éléments qui sont, du reste, partiellement sous la dépendance run de l’autre, nous paraissent susceptibles de hâter ou de déterminer l’apparition du cancer. Ce sont : rirritation et rinflammation, la leucoplasie, le spasme et la malfaçon tissulaire.
Source : Gallica

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