Henri Goudet

Résumé

Henri Goudet Le Méga-oesophage (1919)

Gertes, si cette dernière se complique de crises de dysphagierépétées, elle abat rapidementle malade, mais le cancer l’abat plus vite encore : dans le premier cas, c’est une question d’années, de mois dans le second, car alors le défaut d’alimentation se complique d’auto-intôxication.
La radioscopie fournit un utile appoint au diagnostic en montrant au-dessus de la structure cancéreuse une dilatation peu marquée : l’oesophage des cancéreux n’a pas le temps de se dilater.
Source : Gallica

Henri Goudet Le Méga-oesophage (1919)

I. — Le méga-oesophage, dilatation de l’oesophage par malformation congénitale de ses parois, est une affection moins rare qu’on ne le croyait jusqu’ici.
Dans le groupe des dilatations idiopathiques de l’oesophage, il doit prendre la place des dilatations par atonie de la musculature oesophagienne ; il prendra sans doute de plus en plus celle des dilatations par cardiospasme et des dilatations par lésions du pneu— mogastrique dont on peut cependant conserver le cadre jusqu’à nouvel ordre.
Source : Gallica

Henri Goudet Le Méga-oesophage (1919)

En raison de la dysphagie accusée (mais que l’on n avait recherchée qu’avec la pensée d’un signe de compression par médiastinite,) on fait avaler au malade à jeun un cachet de bismuth qui « tombe comme une pierre », s arrête un instant au niveau du rétrécissement phrénique et « passe dans l’estomac sans encombre ».
A ce moment, nous posons formellement le diagnostic de pleurésie médiastine et, en effet, rien ne nous permet-tait de soupçonner une dilatation de l’oesophage ; le malade n’avàit aucun signe de sténose du cardia et mangeait par-faitement au moment où nous le vîmes.
Source : Gallica

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