Victor Reynaud, Mécanisme de l'aérophagie essentielle… (1910)
“ Le bol aérien, qu’il avait dégluti avant cette manoeuvre et qui était reté dans l’oesophage, franchit alors le cardia avec bruit. IV. Enfin, l’étude du jeude la sangle nous amène à une autre conclusion ; il faut désormais considérer la cavité abdominale comme formant deux régions le haut-ventre et le bas-ventre. Le haut-ventre est limité en haut par le diaphragme et en bas par la ligne biilio-ombilicale et possède une paroi musculaire ayant sa physiologie propre. Elle exerce des pressions et compense ou renforce celle qu’elle reçoit, c’est la sangle. ”
