L.-J. Périlhou, Unité démocratique, ou Essai de synthèse… (1851)
“ Eh bien, notre société n'est malade que parce que le crédit n'existe pas. Qu'il se constitue, et la santé succède à la maladie, le bien-être à la gêne, l'abondance à la misère, la vie à la mort. Le crédit, c'est le travail se faisant crédit à lui-même; c'est le travail d'hier venant en aide au travail d'aujourd'hui, à celui de demain; c'est la fraternité transportée dans l'ordre économique, l'égalité entre tous les éléments de la production, la liberté pour tous les travailleurs. ”
