Résumé

Hippolyte Couturier I. Espérance d'un père, chantée le jour des noces de sa fille… (1849)

Rien n'est sacré pour lui : dans un heureux ménage Il sème la discorde, et pille un héritage.
Son épouse est mourante, il se jette à genoux, Non qu'il veuille du sort désarmer le courroux.
Son unique pensée, ô Dieu ! quelle infamie !
C'est de faire tester sa femme à l'agonie.
Implacable Harpagon, seras-tu satisfait Si ta femme en mourant peut commettre un forfait?
Déshériter son fils, un fils qui vient de naître !
Une si bonne mère aurait pu méconnaître Les droits que cet enfant avait à son amour !
Source : Gallica

Hippolyte Couturier I. Espérance d'un père, chantée le jour des noces de sa fille… (1849)

Abandonner mon fils en d'étrangères mains t Docteur, les animaux font mieux que les humains : Atteint d'un plomb mortel ou percé d'une lance, Pour sauver ses petits, le tigre encor s'élance Au-devant du chasseur, par un suprême effort Préserve sa famille ou sait braver la mort.
Quand l'amour maternel a pénétré notre âme, Aucun danger, docteur, n'intimide une femme.
Source : Gallica

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