Bellin, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Les amures des couets de la grande voile sont à stribord & à bas-bord de l’artimon. Les amures des écoutes de misene sont à stribord & à bas-bord du grand mât. Les amures de la civadiere sont auprès des amures des écoutes de misene. Quoiqu’il y ait des amures pour les écoutes, on ne se sert du verbe amurer que pour les couets ; car on dit border l’écoute, & haler l’écoute. Les amures servent pour aller à la bouline & serrer le vent. Voyez Couets. Amures d’une voile, ce sont les manœuvres qui servent à l’amurer. L’amure d’artimon, c’est un palanquin, ou quelquefois une corde simple. ”
