Antoine-Jacques Carbonell, Essais , opuscules divers d'A. J. Carbonell (1817)
“ Porte à Balainvilliers, à ce dieu tutélaire, Tes hymnes, doux tribut d'un coeur reconnaissant ! Pare ton front de guirlandes nouvelles, Célèbre encor le plaisir et les belles, Les jeux, les ris, l'amour et ses faveurs, Et que l'envie impuissante et muette Pleure sa honte et sa défaite Et ses inutiles fureurs ! Voeux superflus ! Bientôt, de l'affreuse vengeance Brillera le jour abhorré ; Bientôt, armé d'un fer sacré, Le crime, au nom des lois, frappera l'innocence ; Je les vois, je les vois ces exécrables jours ! Poëte infortuné, quel sera ton secours ; Hélas ! qui prendra ta défense ? ”
