Philémon ou entretiens sur divers sujets intéressants de morale ou l'anti Belisaire… (1778)
“ Il me séduit , il me transporte lame : il déchire mon cœur, reprit d'Arvigni, je ne peux voir un si grand homme réduit dans la misere. Il est une preuve existante, que la vertu au fein des afflictions, a des jouïssances célestes. Il n'est sensible qu'aux malheurs de ses concitoyens , il ne connoît que l'humanité; il me fernble qu'un Dieu nous parle par sa bouche. S'il verse des larmes , ce n'est point sur son infortune, puisqu'il s'en applaudit; mais ce font des larmes pures que lui arrachent les vices de l'humanité. ”
