Alexandre Guillemin, Souvenirs touchant la Vie et la mort de madame Angélique Vauquer… (1868)
“ Ta vie est embrasée au foyer de sa grâce, Dans le silence du saint lieu. Adieu donc, faux éclat qui n'es pas la lumière, Adieu, frivole voix, qui n'es pas la prière; Vain bonheur qui n'es pas le vrai bonheur, adieu! Et nous, parens, amis, nous, père, mère, aïeule, Et ceux qui t'ont gardé le si doux nom de sœur, Faut-il nous condamner à te délaisser seule, Seule en présence du Seigneur ? Oh! non; mais à ton âme associant nos âmes, Ta généreuse ardeur nous convie à ses flammes, Et nous sommes unis sur l'autel de ton cœur. ”
