Jules Lemaître,
Les Contemporains, 6ème Série
“ Je n’ai jamais senti plus grande mélancolie intellectuelle qu’à cette mensongère cérémonie. Mais cela n’a point aboli son œuvre écrite. Hippolyte Taine fut un de nos maîtres. La période positiviste de notre littérature, — celle qui commença vers 1855 et que nous voyons s’achever, — garde très profondément son empreinte. On ne découvre des vérités neuves que par de grands partis pris qui entraînent tout autant d’erreurs. Qu’importe ? Les vérités restent. Taine est l’écrivain qui nous a fait le plus fortement sentir et comprendre l’animal et la machine qu’est toujours l’homme. ”
