Alfred Darimon,
Histoire d'un jour. La journée du 12 juillet 1870…
(1888)
“ On va être témoin d'un spectacle plus étrange: le garde des sceaux divulguant, sans consulter personne, une dépêche qu'il y avait peut-être avantage à tenir secrète pour quelques temps encore, et, de son autorité privée, déclarant l'incident clos et la paix désormais assurée. La communication que lui avait faite M.Olozaga avait rempli de joie M. Emile Ollivier. Sa nature expansive n'avait pas pu y tenir ; il avait éprouvé un irrésistible besoin d'en faire part à tout le monde. Armé du télégramme, il s'était dirigé vers le Palais Bourbon. ”
