Juan Bautista Serrano

Définition et enjeux

Frédéric Fort La question espagnole (1874)

Mais , comme il fallait, sous peine de guerre civi!e faire de la conciliation, Don Juan Prim, chef des progressistes, fut du même coup président du ministère, où les démocrates entrèrent en majorité.
Depuis longtemps Serrano était expert au métier de conspirateur ; mais il avait toujours joué les Bertrand plutôt que les Raton, montrant « plus de talent, plus d'industrie pour acquérir que pour conserver ; plein d'ardeur et de ressources dans la conduite de ses entreprises, il en avait compromis le succès parde fâcheux oublis et de subites indolences. »
Source : Gallica

Lucien Louis-Lande Basques et Navarrais, souvenirs d'un voyage dans le nord de l'Espagne (1878)

LA BIZCAYE 217
et leurs tranchées couronnaient les croupes audessus du chemin de fer de Galdâmes qui serpente à mi-côte aux flancs de la chaîne. Le maréchal Serrano no se dissimulait pas les difficultés d'une attaque de vive force dans des conditions semblables, mais il comptait sur son artillerie infiniment supérieure à celle des carlistes; A sa gauche le mont Janeo avait reçu une forte batterie; deux autres garnissaient le centre, la première installée sur la grande route, la seconde dans le parc du marquis de Villarias,. à proximité de l'église de San-Juan et juste au-dessus du pont
Source : Gallica

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…

C’était évidemment pour Serrano une affaire des plus graves. S’il échouait à son tour, sa position de chef de gouvernement se trouvait compromise. Il n’a rien négligé naturellement pour se mettre en mesure de réussir. Il a fait venir le plus de renforts qu’il a pu, les meilleurs généraux qu’il avait sous la main, il a réuni surtout une artillerie relativement considérable pour battre les positions carlistes avant de les aborder.
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