Résumé

Vingt-cinq Ans de république. La France depuis 25 ans… (1897)

Trois ans plus tard, le 5 octobre 1896, l'empereur et l'impératrice de Russie débarquaient à Cherbourg et arrivaient le 6 octobre au matin
à Paris, au milieu de l'enthousiasme et des vivats de la population. Le Tzar visita la ville, les monuments, les présidents du Sénat et de la Chambre des députés; il salua la statue en deuil de Strasbourg et le monument élevé à Gambetta. La ville entière magnifiquement décorée et remplie d'une foule énorme, fut illuminée pendant trois soirées. Le souvenir de ces fêtes sera inoubliable.
Source : Gallica

Vingt-cinq Ans de république. La France depuis 25 ans… (1897)

L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE
La loi du 21 juin 1833 avait obligé les communes à entretenir une école, à loger les instituteurs et à leur donner une rétribution mensuelle fixée par le conseil municipal. La troisième République fit plus, en assurant l'obligation, la gratuité et la laïcité de l'école primaire.
Les hameaux peu fortunés, les communes indigentes ne pouvaient subvenir aux frais d'entretien d'un maître s'occupant uniquement de l'instruction de leurs enfants. Pour vivre, l'instituteur exerçait souvent la profession de géomètre ou de sacristain.
Source : Gallica

Vingt-cinq Ans de république. La France depuis 25 ans… (1897)

La population, qui supporte admirablement des souffrances inouies, ne veut cependant pas entendre parler de capitulation. Les insurrections qui ont éclaté le 31 octobre et le 22 janvier sont, en réalité, des protestations contre les projets d'armistice; mais le gouvernement, convaincu que désormais la résistance est vaine et que la ville est à bout de ressources, entre en pourparlers avec l'ennemi.
Paris capitule le 28 janvier 1871. Dix jours auparavant, le 18, le roi Guillaume 1er de Prusse s'était fait, proclamer empereur d'Allemagne dans la salle des Glaces, au palais de Versaillles.
Source : Gallica

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