Louis Pergaud,
Le roman de Miraut : chien de chasse
“ Tant de vacarme attira l’attention de la Phémie qui se hâta de prévenir sa voisine. Et toutes deux, accourues en passant par la remise, purent voir la porte rongée d’abord, puis, dans l’étable, Miraut, l’œil en feu, les oreilles jointes, le fouet raide, frémissant de joie devant une cage où des lapins affolés tournaient et retournaient, tandis que les poules regardaient stupidement la géline mordue qui, allongeant le cou, poussait l’intermittents et rauques gloussements d’agonie. ”
