Revue des périodiques, Tome I, janvier-juillet 1876
“ La conscience n’est que le résultat d’un trouble provoqué dans l’équilibre des sensations ou des idées de cette âme inconsciente par les vibrations de la matière cérébrale. C’est le panthéisme naturaliste de Spinoza qui semble dominer la pensée de Czolbe dans son dernier livre. L’espace infini est la suprême réalité, le fondement de tout le reste, le réceptacle de tous les attributs et de tous les modes. — Mais l’espace, pour Czolbe, comme pour Fechner et Kirchmann, a quatre dimensions, le temps n’étant qu’une propriété des corps et par suite de l’espace. ”
