Anonyme - Léon Blum ?, Nouvelles conversations avec Eckermann…
“ Sans doute l’émotion du beau ne se flétrira jamais sur cette terre. Mais ce n’est pas seulement pour les émotions qu’il nous procurait que nous avons cultivé et adoré l’art. C’est que nous sentions que le progrès de l’art était le progrès de la civilisation elle-même : c’est par là que nous tâtions le pouls de l’humanité. L’effort des artistes vers le beau et vers l’utile, la diffusion élargie de leur œuvre, l’efficacité de leur pensée étaient pour nous la plus juste mesure de l’activité humaine. ”
