Abel Hovelacque,
Revue de linguistique et de philologie comparée
“ Avide de richesses encore inconnues, l’Italie analyse, traduit, commente nos vieux modèles, et, comme le dit Génin, pendant plus de trois cents ans, les chroniques françaises mettent en fermentation le génie italien. Au xvie siècle, c’est encore à nos vieux poètes de la première France littéraire que l’Arioste, ne trouvant pas dans sa patrie d’époque poétique contemporaine à celle des trouvères et des troubadours, demande ce que là seulement il peut rencontrer. ”
