Résumé

Lucien Adam De l'harmonie des voyelles dans les langues ouralo-altaïques (1874)

« Enfin, dit M. Max Millier (1) , si les lèvres sont toutes grandes ouvertes, et que la langue soit dans sa position naturelle, c'est-à-dire à plat, nous entendrons le son a. » M. Corssen (2) définit ainsi cette voyelle : « a est la plus pleine, la plus sonore et la plus noble de toutes les voyelles, parce que, lors de son émission, le courant d'air, issu de la poitrine et du larynx, s'échappe de la cavité buccale largement ouverte, sans rencontrer d'obstacle. »
Source : Gallica

Lucien Adam De l'harmonie des voyelles dans les langues ouralo-altaïques (1874)

L'harmonie binaire et l'harmonie ternaire ont été définies dans le chapitre précédent.
1 L'harmonie absolue régit le thème et ses suffixes, c'est-à-dire le mot entier. Sous ce régime, la classe de toutes les voyelles du mot est déterminée par la voyelle de la première syllabe.
L'harmonie thématique régit exclusivement les mots non dérivés.
L'harmonie est désinentielle quand l'application de la loi est restreinte aux voyelles des suffixes et
que le caractère déterminant appartient à la dernière voyelle du thème.
Source : Gallica

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