Flexion (grammaire)

Définition et enjeux

Léon Clédat Nouvelle grammaire historique du français… (1905)

Dans conclure, l'u de flexion se confond avec la voyelle finale du radical. Dans l'ancienne langue, conformément à l'étymologie, le participe passé de ce verbe faisait partie de ceux que nous signalons ci-dessous, § 403. « Conclu-s » est devenu « conclu » par analogie. — Vivre a aussi le participe passé en u, mais la flexion s'ajoute à un radical spécial, dérivé du prétérit latin. Dans résoudre, dont le radical latin est résolv, l'u de flexion a fait disparaître le v final, d'où : résolu.
Source : Gallica

Léon Clédat Nouvelle grammaire historique du français… (1905)

Pour obtenir, à l'aide d'un verbe, un substantif exprimant le moyen de l'action, ou le lieu où se fait l'action, souvent les deux à la fois, on a ajouté au radical du verbe la flexion oir (latin atorium) : abreuvoir, comptoir, dressoir, éteignoir, aiguisoir, parloir, etc. Avec la forme féminine oire, on obtient des substantifs féminins de même valeur : balançoire, bouilloire, baignoire. Souvent, dans les mots savants, la flexion oire (latin orium) donne des substantifs masculins : réfectoire, laboratoire, répertoire 3.
Source : Gallica

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