Résumé

Guillaume-Benjamin Duchenne Du second temps de la marche, suivi de quelques déductions pratiques… (1855)

On devrait s'être dit : s'il est vrai qu'une force purement physique imprime aux membres supérieurs un mouvement en sens contraire, de telle sorte que le membre correspondant au membre inférieur qui est porté en avant pendant le second temps de la marche, oscille en arrière, tandis que l'autre est mû dans une direction opposée; s'il est vrai que la dynamique musculaire reste étrangère à ce mouvement des membres supérieurs, ces mêmes phénomènes doivent se reproduire intégralement quand les muscles qui
meuvent le bras sur le scapulum ou sur le tronc ont perdu leur action.
Source : Gallica

Guillaume-Benjamin Duchenne Du second temps de la marche, suivi de quelques déductions pratiques… (1855)

De l'ensemble des faits pathologiques précédens, on peut conclure que la contraction des muscles fléchisseurs de la cuisse sur le bassin, de la jambe sur la cuisse et du pied sur la jamhe, est la cause productrice réelle des mouvemens du membre inférieur qui constituent le second temps de la marche, et que l'action de la pesanteur ne concourt que très faiblement à l'oscillation physiologique de ce membre.
Source : Gallica

Guillaume-Benjamin Duchenne Du second temps de la marche, suivi de quelques déductions pratiques… (1855)

Jusqu'en ces derniers temps, on avait attribué à l'action musculaire les mouvemens en vertu desquels le membre inférieur oscille d'arrière en avant, au moment où, pendant la marche, il se sépare du sol.
Mais, en 1836, deux physiologistes à qui la science doit la découverte de faits nombreux qui jettent un grand jour sur le mécanisme de La marche et de la course, MM. Weber frères, ont déduit de leurs expérientes que ce mouvement d'oscillation qui a lieu "pendant la marche 1855
est produit par la seule force de pesanteur (1) .
Source : Gallica

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