Guillaume-Benjamin Duchenne, Du second temps de la marche, suivi de quelques déductions pratiques… (1855)
“ On devrait s'être dit : s'il est vrai qu'une force purement physique imprime aux membres supérieurs un mouvement en sens contraire, de telle sorte que le membre correspondant au membre inférieur qui est porté en avant pendant le second temps de la marche, oscille en arrière, tandis que l'autre est mû dans une direction opposée; s'il est vrai que la dynamique musculaire reste étrangère à ce mouvement des membres supérieurs, ces mêmes phénomènes doivent se reproduire intégralement quand les muscles qui meuvent le bras sur le scapulum ou sur le tronc ont perdu leur action. ”
