R. Noël, De la prothèse dans les désarticulations de la hanche (1911)
“ La position pelvienne de l’appareil n’aura point prise, ou n’aura qu’une prise lointaine sur le bassin osseux ; il ne pourra ôtre solidement fixé. Mieux vaut, nous semble-t-il employer les bandes plàtrées qui, chez les personnes grasses, permettent de forcer pour ainsi direjes ailes iliaques à se dessiner. La prise ultérieure de l’appareil sera plus serrée, et partant celui-ci sera mieux fixé. Le procédé offre encore un autre avantage : un moignon subit, avons-nous vu, une atrophie générale de ses muscles et, en général, de tous les tissus qui le composent. Quand s’arrète cette atrophie ? ”
