Salomon Reinach,
Cornélie ou le latin sans pleurs
“ Si beaucoup d’élèves font si peu de progrès dans l’étude du latin, cela vient précisément de ce qu’ils en méconnaissent la difficulté. Alors que celle du grec tient surtout à son excès de richesse, celle du latin est une conséquence de sa pauvreté. Le latin n’a pas d’article, il sous-entend très souvent les pronoms, il cherche la brièveté, il use beaucoup de formules, de locutions qu’il faut connaître et dont on ne peut deviner le sens. ”
