Résumé

Portrait de Antoine Béchamp Antoine Béchamp Conseils aux sériciculteurs sur l'emploi de la créosote pour l'éducation des vers à soie… (1868)

Il faut bien comprendre une chose : la créosote n'aura pas pour effet, pas plus que d'autres substances analogues, de tuer le parasite, mais d'empêcher qu'il ne se développe sur les vers sains. Son influence n'empêchera pas un ver pébriné de l'être et de le rester, mais elle empèchera un ver sain de le devenir. Il y a plus : j'ai aujourd'hui la certitude qu'elle s'oppose à ce qu'un ver pébrinê le devienne davantage, de telle façon qu'un ver qui serait mort sur la litière pourra arriver à filer son cocon.
Source : Gallica

Portrait de Antoine Béchamp Antoine Béchamp Conseils aux sériciculteurs sur l'emploi de la créosote pour l'éducation des vers à soie… (1868)

En résumé, le parasite de la pébrille est un végétal qui est réduit, dans l'état où on le connaît actuellement, à une cellule de forme ellipsoïdale ou ovale, qui n'est visible qu'à un très-fort grossissement du microscope.
Le parasite vient du dehors, et il attaque le ver par l'extérieur (il faut noter ici que, pour la physiologie, tout le trajet du canal digestif doit être considéré comme une continuation des tissus extérieurs de l'être) , et ce n'est que peu à peu qu'il pénètre dans l'intérieur de tous les tissus de l'animal.
Source : Gallica

Portrait de Antoine Béchamp Antoine Béchamp Conseils aux sériciculteurs sur l'emploi de la créosote pour l'éducation des vers à soie… (1868)

Le corpuscule vibrant peut se trouver sur le corps du ver à tous les âges, sans que l'on aperçoive ni trace de gattine, ni trace de pébrine. Il peut arriver que le ver soit gattiné ou pébriné assez fortement sans que l'on trouve des corpuscules vibrants dans les tissus profonds.
Source : Gallica

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