Daubenton, Diderot, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ La chasse de la caille au chien couchant n’a rien de particulier ; on tend le halier en zig-zag ; c’est un petit filet d’un pié de hauteur au plus, qui se tient perpendiculaire à l’aide de piquets ; on a un appeau ; le halier se place entre la caille & le chasseur : le chasseur contrefait la voix de la femelle ; & les mâles accourant, se jettent dans les mailles du halier dont ils ne peuvent plus se débarrasser. L’appeau de la caille est fait d’une petite bourse de cuir pleine de crin, à laquelle on ajuste un sifflet fait d’un os de jambe de chat, de cuisse d’oie, d’aile de héron, &c. ”
