Résumé

Souvenir du 1er septembre 1875… (1875)

Reconnaissez à votre forte empreinte Le clergé par vos soins formé.
Touchez son cœur: ce cœur est à l'Eglise ; Il a du sang d'apôtre et de martyr.
Comme autrefois , aux jours de grande crise , Pour l'Église il saurait mourir.
Les voyez-vous autour de votre table, Ces nobles cœurs , beaux comme l'olivier ?
Ce sont vos fils , ô Père vénérable ; Vous ne sauriez les renier.
Ils sont venus pour une grande fête, Pour célébrer, Père, vos Noces d'or.
Quand on posait les mains sur votre tête, Le Ciel nous donnait un trésor.
Source : Gallica

Souvenir du 1er septembre 1875… (1875)

Quand les savants trouvaient des fleurs de choix, Autrefois, Dans leurs herbiers ils aimaient à les mettre, Autrefois ; Dieu, ce savant, dont les fleurs sont le prêtre, Aujourd'hui, De ses Herbiers a tiré celui-ci, Aujourd'hui.
Ces fleurs d'herbiers qu'on cueillait de ses doigts, Autrefois, En vieillissant ne gardaient plus d'arôme, Autrefois ; Mais il paraît que plus on est bonhomme, Aujourd'hui, Et plus on a l'odeur de Jésus-Christ, Aujourd'hui.
Source : Gallica

Souvenir du 1er septembre 1875… (1875)

Les bâtiments de la vieille abbaye furent bientôt impuissants à les contenir ; si bien qu'on peut dire avec vérité que, pendant une période correspondant à l'enfance de ceux qui supportent aujourd'hui le poids du jour et marchent à la tête de la société, la Vendée presque tout entière fut élevée dans cette pieuse maison sous la direction du plus tendre, du plus intelligent, du plus dévoué des pères. C'est de là que sortit l'âme de la génération présente, et c'est elle qui vient aujourd'hui, avec reconnaissance, respect et bonheur, s'incliner devant celui qui l'a formée.
Source : Gallica

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