Résumé

Une fête intime à l'école Turgot… (19..)

Cet honnête orgueil, voyez-le comme le sentiment collectif d'une dignité commune, comme l'amour en tous égal de la beauté sans cesse
perfectionnée d'un bel œuvre brillamment commencé par nos devanciers et que nos successeurs auront le devoir et le pouvoir de continuer plus brillamment encore, sans que personne se puisse targuer de l'avoir achevé. Voilà comment le titre d'élève, de répétiteur, de professeur, de directeur de l'Ecole Turgot confère un honneur qui appelle d'autres honneurs. On fait souvent, depuis quelques années, retentir à nos oreilles le mot solidarité
Source : Gallica

Une fête intime à l'école Turgot… (19..)

Il était naturel qu'à l'occasion de cette fête de l'Enseignement laïque, où les hommes les plus dévoués à la cause de l'enseignement primaire, où les représentants les plus éminents de cette phalange d'instituteurs et de professeurs qui se consacrent à l'éducation de la grande majorité de la nation, devaient être récompensés de leur longue persévérance, de leurs efforts constants, il était naturel, dis-je, que l'on songeât à vous.
Source : Gallica

Une fête intime à l'école Turgot… (19..)

« La vie n'est ni un jour de deuil, ni un jour de fête, c'est un jour de travail et d'efforts ! » Oui, glorifions sans cesse le travail que d'autres ont voulu regarder comme un châtiment céleste.
Travail manuel et travail intellectuel ne font qu'un, et c'est peut-être pour symboliser encore cette vérité, mes chers élèves, que vous offrez à votre directeur, à votre grand ami, cet encrier, admirable œuvre artistique.
Source : Gallica

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