François-Simon Sirus-Pirondi

François-Simon Sirus-Pirondi

Résumé

Portrait de François-Simon Sirus-Pirondi François-Simon Sirus-Pirondi Nouveau coup d'épée dans l'eau à propos d'hygiène (1893)

Je ne conteste pas les exceptions, pas plus que les cas où l'usage du vin et des liqueurs, même à fortes doses, remplit une indication médicale. Et voilà précisément la très grande différence qui existe entre la nicotine et l'alcool. Le vin peut, dans quelques cas, venir en aide à la thérapeutique, tandis que les essais entrepris avec le tabac ont toujours abouti à de fâcheux résultats. Mais les exceptions sont communes à beaucoup de faits généralement admis et n'infirment en rien la valeur de la règle.
Source : Gallica

Portrait de François-Simon Sirus-Pirondi François-Simon Sirus-Pirondi Nouveau coup d'épée dans l'eau à propos d'hygiène (1889)

Comment empêcher un père de famille — à jugement faux et à esprit inculte — de faciliter à son fils la satisfaction d'user du tabac, quand ce ne serait que pour se procurer le plaisir de transgresser à la loi ! Et s'il est des pères de famille qui ne facilitent pas, un plus grand nombres tolèrent le cigare ou la cigarette, malgré l'opposition d'une mère raisonnable.
Source : Gallica

Portrait de François-Simon Sirus-Pirondi François-Simon Sirus-Pirondi Nouveau coup d'épée dans l'eau à propos d'hygiène (1893)

Dans un de mes voyages, j'ai rencontré deux pères de famille qui, pour mettre leurs fils à l'abri de çertains dangers de contamination, avaient eu la singulière idée de les conduire dans un service spécial d'hôpital, et de leur montrerdes exemples peu encourageants ! Le moyen est par trop réaliste, j'en conviens, mais je le cite pour ce qu'il vaut.
La surveillance la plus active, la plus sévère, empêchera difficilement que la jeunesse se livre trop tôt et trop souvent à des abus dangereux pour la santé et contraires à toute chance de longévité.
Source : Gallica

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