F.-Emmanuel Oliviéri

Élements biographiques

F.-Emmanuel Oliviéri Le Cacaoyer, plantation, culture et préparation du cacao… (1908)

La végétation luxuriante des prairies, donnant une profusion de gazon uniforme et ininterrompu sans aucun besoin d’engrais, est une preuve qu’une végétation de ce genre, emprunte à l’atmosphère sa provision d’azote. L’exploitation constante et régulière des forêts florissantes, souvent suivie d’un renouvellement total des arbres et même des espèces, sans diminuer de façon considérable leur degré de fertilité, doit être attribuée de même à l’intervention de l’azote puisé rapidement dans l’atmosphère par leurs broussailles mêmes.
Source : Gallica

F.-Emmanuel Oliviéri Le Cacaoyer, plantation, culture et préparation du cacao… (1908)

La sarigue, comme le rat du cacaoyer, est un pillard nocturne, mais ses ravages sont moins importants ; la poursuite et la capture en sont faciles et arrivent journellement à l’époque de la récolte ou pendant l’élagage. Lorsqu’elle est découverte, elle regarde fixement son ennemi avec ses yeux ronds grands ouverts, et plutôt que de chercher à s’échapper, essaie de résister pour sauvegarder sa vie ou son indépendance. C’est un petit animal courageux, de couleur grisâtre, mais que l’on ne saurait apprivoiser, et qui ne mange de cacao que lorsque les bananes et autres fruits se font rares.
Source : Gallica

F.-Emmanuel Oliviéri Le Cacaoyer, plantation, culture et préparation du cacao… (1908)

L’humus est formé par la décomposition de substances animales et végétales, plus ou moins imprégnées à la fois d’azote et d’acide carbonique ; l’ammoniaque et les autres éléments qui entrent dans la composition d’un sol naturellement propre au cacaoyer et fertile, sont ou des alcalis ou des bases salifiables d’un goût plus ou moins âcre qui, sous l’influence de la chaleur et de la lumière, sont aptes à convertir l’humus en acide humique.
Source : Gallica

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