Adrien Le Page

Élements biographiques

Portrait de Adrien Le Page Adrien Le Page La Guadeloupe (1931)

Lorsque, descendu à terre, on part des hauteurs du Camp Jacob pour monter les pentes qui mènent à la Soufrière, à travers la forêt des Bains Jaunes, par un sentier cheminant au milieu d’un fouillis inextricable d’arbres et de lianes, on est surpris, dès qu’on s’arrête, de percevoir qu’aux mille bruissements légers de la forêt : vol rapide des colibris parmi les feuilles, frôlements et cris des insectes, se mêle, confus et cependant distinct, le murmure incessant de la terre en travail. Il semble vraiment que l’on entende vivre et palpiter cette immensité végétale.
Source : Gallica

Portrait de Adrien Le Page Adrien Le Page La Guadeloupe (1931)

Depuis cette époque, la Guadeloupe, comme la Martinique, n’a cessé d’être représentée au Parlement, et l’égalité des races, proclamée à l’avènement de la deuxième République, s’est constamment affirmée dans les faits de la vie sociale. Ainsi s’est achevée l’évolution de la société créole telle qu’on peut l’observer aujourd’hui et dans laquelle blancs, noirs et mulâtres, qui forment ensemble une population de 251 000 habitants, tendent chaque jour à collaborer un peu plus intimement au développement et à la prospérité de leur belle île.
Source : Gallica

Portrait de Adrien Le Page Adrien Le Page La Guadeloupe (1931)

La canne à sucre, dont la culture et l’exploitation forment la principale source de richesse de la colonie, a besoin, pour prospérer, d’un climat chaud et humide. Le sol et l’exposition de la Grande-Terre se prêtent particulièrement à ce genre de cultures ; aussi compte-t-elle les pricipaux centres sucriers de la colonie, répartis dans les communes de Pointe-à-Pitre, du Morne-à-l'Eau, du Petit-Canal, du Port-Louis, du Moule, de Sainte-Anne et de Saint-François.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature