G. Teniers, Les mystères de Venise, ou Marino Marinelli… (1879)
“ Lualla est une femme, mais elle tient ce qu'elle a promis. — Tu oublies que tu es en mon pouvoir ! — Je brave ta puissance. — Ta voix n'atteindra jamais les oreilles du peuple. Ta mort est certaine, si tu n'avoues pas. ”
