Charlotte Dacre,
Zofloya, ou Le Maure (1806)
“ « le comte Bérenza n’est pas parti volontairement d’ici : à quelle instigation doit-il son départ, demanda la fière demoiselle ? » À l’instigation de personne, Victoria, répondit sa mère avec douceur et en tremblant. Victoria détourna ses yeux perçans de dessus Laurina, et d’une voix calme et non sans aigreur, dit : « si le comte Bérenza s’est éloigné de son plein gré, il restera tranquille et ne cherchera plus à me voir ; mais s’il a été excité à partir d’ici, il m’écrira et m’apprendra la vérité. Ainsi donc, à tous événemens ce mystère sera éclairci. » ”
