Résumé

Louis Bernard-Cuvillier Théorie pour la manoeuvre des pompes à incendie de la ville de Tourcoing (1855)

Le premier travailleur de gauche saisit la poignée de l'avant du patin avec la main droite.
Le premier travailleur de droite saisit l'autre poignée avec la main gauche, et les deuxièmes travailleurs prennent le cordon de la bâche sur le devant, celui de gauche avec la main gauche ; celui de droite avec la main droite, l'autre main saisissant le cordon à l'arrière de la bâche. Ils lèvent alors l'avant de la pompe, jusqu'à ce qu'elle soit en équilibre.
Source : Gallica

Louis Bernard-Cuvillier Théorie pour la manoeuvre des pompes à incendie de la ville de Tourcoing (1855)

Sitôt que la lance est à sa place, le sapeur de feu se porte au recordement qui suit celui de la pompe. (Du côté opposé aux servants) .
Les travailleurs reprennent leur position.
62. 3. FIXEZ L'ÉTABLISSEMENT.
Les servants et le sapeur de feu ressèrent les recordements: (le servant de gauche celui de la lance (le quatrième) ; le servant de droite, celui qui suit la lance (le troisième) ; et le sapeur de feu le deuxième) . Ils assurent l'établissement des demi-garnitures et se placent à leur recordement, comme il est dit dans l'article 61.
Source : Gallica

Louis Bernard-Cuvillier Théorie pour la manoeuvre des pompes à incendie de la ville de Tourcoing (1855)

Etant en colonne, par section, par peloton ou par division , les chefs et guides sont toujours à la droite de leurs servants, et ne vont à gauche qu'au commandement de guide à gauche.
97. L'adjudant prend sa place comme dans les manœuvres en armes, pour rectifier et maintenir les alignements.
98. Le sapeur de feu se tient toujours à la gauche des servants de la pompe.
Source : Gallica

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