Pierre de Bourgoing, Le Duc de Mortemart et le Bon de Bourgoing… (1904)
“ Le prince, forcé, contre sa conviction, d'exécuter l'attaque, n'hésita pas un instant, obéit en soldat et répondit à l'aide de camp qui lui avait apporté l'ordre : « Dites à Sa Majesté que la grâce de Dieu et le courage de ses soldats peuvent nous donner la victoire ; mais, quel que soit le sort des armes, les troupes et moi nous avons la ferme confiance que l'Empereur ne doutera ni de notre obéissance, ni de notre zèle », montrant ainsi que « l'obéissance passive, même dans les positions les plus critiques, est la première qualité d'un militaire (1) ». ”
