Résumé

La guerre contre la Russie : épisodes militaires… (1854)

Une telle position ne serait pas seulement indigne d'elles, elle serait encore dangereuse au plus haut point pour elles-mêmes, car elles ne peuvent certes pas manquer de voir que si la Russie commet le crime, ce sont elles qui l'expieront. Si elles se joignent à la Russie, sur elles tomberont la dévastation de la guerre et la perte de territoires. Si elles combattent la cause de l'ordre et de la bonne foi, elles provoqueront une révolution qui pourra difficilement être apaisée sans de grandes modifications à la carte de l'Europe.
Source : Gallica

La guerre contre la Russie : épisodes militaires… (1854)

Pendant les nombreuses conférences de Vienne, il ne s'est pas contenté d'envahir la Moldavie et la Valachie avec 150,000 hommes, d'y rester sur la défensive et de garder ses ports d'Odessa, de Sébastopol, de Kherson et de Nicolaief ; il a profité du moment où une partie de la flotte turque se tenait tranquillement à l'ancre
dans le port de Sinope pour fondre sur elle avec des forces navales presque triples et l'incendier complètement : acte inouï dans les annales maritimes, brigandage incroyable dans le siècle de civilisation où nous sommes !
Source : Gallica

La guerre contre la Russie : épisodes militaires… (1854)

La détermination bien arrêtée de l'armée turque
de résister aux efforts des Russes et de prouver que son esprit de nationalité n'était pas aussi dégénéré que voulait bien le dire l'autocrate du Nord, était la véritable signification des sentiments de toute la population musulmane, dont l'enthousiasme était à son comble.
Dans toute l'étendue de l'empire, des dons volontaires immenses, consistant en sommes d'argent, en chevaux et en objets de tous genres, abondaient et aidaient puissamment la Turquie à soutenir la guerre.
Source : Gallica

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