Paul Masson, Les galères de France : (1481-1781… (1938)
“ Dès lors l'arsenal devenait une des curiosités de Marseille que les étrangers ne pouvaient se dispenser de visiter. Un de ces voyageurs, en 1683, admire « le 'parc royal, bâtiment magnifique », au dôme surmonté d'une grande fleur de lys, « l'arsenal peint en bleu semé de fleurs de lys jaunes, aux râteliers remplis de piques, de mousquets, et de certains boucliers à l'antique dont on orne les poupes des galères » ; les « grandes galeries où deux ou trois cents ouvriers de l'un et de l'autre sexe travaillent incessamment à faire le linge et les habits des matelots. » ”
