Adolphe Schaeffer, Une femme obscure [Wilhelmine Faber… (1862)
“ Meynier avait besoin d'un instant de recueillement pour surmonter sa répugnance; puis elle la recevait, le sourire sur les lèvres et lui donnait double. A ceux qui lui demandaient l'explication de sa conduite elle répondait: «C'est précisément parce que je me sens pour elle ce vialin sentiment qui s'appelle antipathie. » — Trompée par tel pauvre, elle se consolait en disant: «Le bon Dieu se lasse-t-il de nous combler de ses bienfaits, quoique nous soyons loin de faire sa volonté? Ne nous lassons pas non plus de faire le bien; nous moissonnerons en son temps, si nous ne nous relâchons point.» ”
