John Hill

Définition et enjeux

Portrait de John Ruskin John Ruskin "Præterita": souvenirs de jeunesse

Élève modèle à l'école, il respectait les règles de la grammaire et même celles de la politesse; aussi se trouvait-il très à son aise dans le cercle raffiné de Herne Hill. Son frère aîné avait dirigé son éducation de plus importantes matières encore: tout enfant, il lui avait fait enfourcher à poil un poney avec, pour toute recommandation, la menace d'une bonne fessée s'il se laissait tomber; aussi n'était-il pas tombé. Même procédé pour la natation. Dès la première leçon, John avait lancé le gamin, comme une pierre, au beau milieu du canal de Croydon, s'y jetant à sa suite, bien entendu
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Frédéric Harrison John Ruskin

La vieille mère, maintenant dans sa quatre-vingt quatrième année, infirme et presque aveugle, avait besoin d’une compagne dans la grande maison de Denmark Hill, et c’est ainsi que la cousine d’Écosse, Joanna Ruskin Agnew, dut venir vivre avec elle. Elle était la fille de George Agnew, greffier héréditaire du Sheriff de Wigtower, et de Catherine Tweddale, nièce de cette autre Catherine Tweddale qui, en 1781, s’était fait enlever pour épouser John Ruskin, le grand-père. On cousinait beaucoup dans la famille
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Portrait de John Ruskin John Ruskin "Præterita": souvenirs de jeunesse

La seule différence pour moi, entre ce jardin et celui du Paradis, tel du moins que je me le représentais, c'est que dans le jardin de Herne Hill, tous les fruits étaient défendus, et ensuite qu'il n'y avait pas d'animaux avec lesquels on pût lier amitié; mais, sous tous les autres rapports, ce petit coin était vraiment pour moi le Paradis; le climat (était-il plus clément alors?) me permettait d'y passer la plus grande partie de ma vie.
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