Eugène Garay de Monglave, Siège de Cadiz, par l'armée française… (1823)
“ Semblables aux sénateurs Romains à l'approche des Gaulois, on eût vu les vénérables magistrats de Cadiz attendre tranquillement la mort sur leurs chaises curules et se féliciter de ne pas survivre à l'anéantissement de leur liberté. Mais leur courage avait été jusque là couronné d'un plus heureux succès. A peine avaient-ils appris l'éloignement du maréchal Soult que déjà les mesures étaient prises pour tenter un grand coup de main sur l'Andalousie, et faire en sorte, durant son absence, de la délivrer de notre oppression. ”
