Résumé

Jean d'Orléans Guise,  Un village andalou sous le premier Empire pendant l'occupation française (1902)

“ Au commencement de 1812, les environs d'Almonte sont le théâtre de plusieurs assassinats. C'est ainsi que, le 5 janvier, un habitant d'Hinojos, Pedro Pascual Rodriguez, était en train de chasser (1) ; surpris par un détachement français, il refuse de remettre son fusil. En se défendant, il blesse deux soldats, dont un nommé Romero, grièvement « à la joie naturelle du village » écrivait l'alcade d'Hinojos à son collègue d'Almonte. Enfin un soldat, vengeant les siens, put tuer d'une balle le chasseur. Vers le soir, le détachement s'en fut bivouaquer dans un bois de pins. ”
Source : Gallica

Jean d'Orléans Guise,  Un village andalou sous le premier Empire pendant l'occupation française (1902)

“ Le 10 février, le commandant de Niébla, Féret, s'adresse aux autorités d'Almonte. Il a appris qu'entre le « termino » d'Almonte, Bollullos et Rociana se trouvait une troupe de sept larrons, - dont deux « gitanos » de Bollullos. Ils commettent toutes sortes de vols et d'excès, ils cherchent même à « violentar las doncellas » en se glissant la nuit dans les villages. Féret intime l'ordre aux autorités d'arrêter les malfaiteurs et de les lui amener à Niébla; sans quoi les autorités et les personnes les plus puissantes du village iront prisonnières devant le gouverneur pour rendre compte de tout. ”
Source : Gallica

Jean d'Orléans Guise,  Un village andalou sous le premier Empire pendant l'occupation française (1902)

“ « .Notre général, recueillant les fruits de la lâcheté des Français, harcelle dans sa retraite l'ennemi qui a volé dans nos maisons, violenté nos épouses et nos filles, nous a roués de coups et insultés. » En revanche, les Français dans leur retraite ont détruit tous les moulins, pris tous les vivres et tous les chevaux qu'ils pouvaient emporter; les troupes espagnoles ont de la peine à se nourrir; elles emploient tous les moyens possibles pour se procurer des vivres.
A la fin du même mois, Almonte apprend avec bonheur que les Français ont quitté Séville.
”
Source : Gallica

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