Robert de Nervo, Calchas II : sa dynastie, son empire (1879)
“ Madame Oreiras resta ainsi une heure, - et quelle heure ? auprès de son ami, - la main sur cette cervelle qui battait encore, devant cette figure déjà livide, frappée de mort ; espérant, priant, conjurant Celui qui pardonne tout de conserver la vie à celui qu'elle aimait ! Après cette heure qu'elle n'oublia jamais, le médecin, arrivé, ne put dire que la vérité, M. de Reuilly ne vivait plus. On a compris la douleur, le déchirement, la situation de la comtesse, remettant ce cher mort au médecin, elle rentra chez elle presque sans vie et fit prévenir M. de Simors par le groom. ”
