Résumé

Robert de Nervo Calchas II : sa dynastie, son empire (1879)

Madame Oreiras resta ainsi une heure, - et quelle heure ? auprès de son ami, - la main sur cette cervelle qui battait encore, devant cette figure déjà livide, frappée de mort ; espérant, priant, conjurant Celui qui pardonne tout de conserver la vie à celui qu'elle aimait ! Après cette heure qu'elle n'oublia jamais, le médecin, arrivé, ne put dire que la vérité, M. de Reuilly ne vivait plus.
On a compris la douleur, le déchirement, la situation de la comtesse, remettant ce cher mort au médecin, elle rentra chez elle presque sans vie et fit prévenir M. de Simors par le groom.
Source : Gallica

Robert de Nervo Calchas II : sa dynastie, son empire (1879)

La terre tremble, le rivage s'agite, tous les poissons sont à sec. Partout des feux sombres, partout des éclairs scintillants ; tout s'abîme, tout s'engloutit; la ville, les habitants, tout est frappé, tout est mort ! - Ainsi avait disparu, pour seize siècles, cette ville de Pompéi, aujourd'hui rendue à moitié au soleil et à la vie.
Telle l'histoire que racontait à nos voyageurs ce même Vésuve, aujourd'hui encore prêt à vomir d'autres feux.
En effet, cette éruption tant attendue par les uns, redoutée par les autres, avait lieu peu de jours après le débarquement de M. de Reuilly.
Source : Gallica

Robert de Nervo Calchas II : sa dynastie, son empire (1879)

Mademoiselle de Miranda était la fille d'un général fameux, grand d'Espagne, allié à tout ce que la cour et la noblesse castillane comptaient de plus ancien, de plus riche et de plus recommandé. Elle était sa fille unique et adorée.
C'est de cette charmante personne que M. de Reuilly était épris, épris comme on
l'est quand on aime ; c'est d'elle qu'il voulait obtenir la main, comme c'était aussi et principalement de M. de Simors qu'il avait à obtenir le consentement : car, déjà on l'a aperçu, sans M. de Simors, sans cet oracle et ce maître suprême
Source : Gallica

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