Résumé

Alphonse Boillin Expiation de "Rabagas" : lettre à M. Victorien Sardou (1872)

Au centre de la scène, sur un amphithéâtre formé de gradins, la Principauté de Monaco, représentée sous la figure allégorique d'une jeune et forte femme, la tête ceinte de sa couronne insigne de sa dignité, son sceptre dans la main droite, symbole de sa puissance, la gauche posée avec abandon sur l'épaule d'un vieillard vénérable; à ses pieds un lion sommeille; près du vieillard se tiennent la Sagesse, la Justice et l'Egalité
Source : Gallica

Alphonse Boillin Expiation de "Rabagas" : lettre à M. Victorien Sardou (1872)

Si les moeurs et la justice ne servent pas de base à notre république, elle ne fera que passer, et elle ne laissera après elle que des souvenirs grands, mais terribles, semblables à ces fléaux qui de temps à autres viennent ravager le monde. Songeons que c'est avec les débris de la monarchie la plus corrompue que nous devons réorganiser le corps social, et, quand les lois nouvelles seraient sages, elles ne nous serviront guère si les hommes ne sont bons et vertueux, et ils ne le sont pas. C'est aux institutions politiques à les rendre tels, et nous n'en n'avons pas encore.
Source : Gallica

Alphonse Boillin Expiation de "Rabagas" : lettre à M. Victorien Sardou (1872)

Paroles bientôt démenties par les faits, car à peine est-il affermi sur le trône, qu'il fait la guerre; il est victorieux; cette victoire l'exalte, et à une guerre en succède une nouvelle; les finances s'épuisent; le budget de l'État a plus que doublé ; le prince s'aperçoit enfin que la principauté n'est pas assez riche pour payer sa gloire
Source : Gallica

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