Résumé

Alfred Cauvet Les Émotions poétiques, par Alfred Cauwet (1858)

Pour rendre moins cruel tout le mal qu'on te fit, Qu'importe le talent ?—le coeur lui seul suffit ! D'ailleurs, n'est-ce donc rien que notre propre estime? En vain l'iniquité fait de toi sa victime : Fusses-tu repoussé lâchement en tout lieu, Ne te reste-t-il point ta conscience et Dieu? Songe à tes devanciers, grands hommes, dont l'Envie Jusqu'à leur dernier jour empoisonna la vie : Que de pièges l'erreur a semés sous leurs pas ! Mais leurs regards du but ne se détournaient pas, L'amour du bien lui seul assura leur victoire.
Source : Gallica

Alfred Cauvet Les Émotions poétiques, par Alfred Cauwet (1858)

O jeune France en miracles féconde Par tes bienfaits partout fais-toi bénir: Dieu dans tes mains mit le sceptre du monde Et le flambeau de l'avenir !
LA MUSE DE BERANGER.
Je suis la France, enfants, souriez-moi ! De Béranger c'est moi qui suis la muse, C'est dans mon soin qu'il a puisé sa foi Et sa gaité dont l'éclat vous amuse. Tout enfant le ciel le priva Des soins d'une mère chérie, Mais sur sa route il me trouva Et sa mère fut sa patrie !
Source : Gallica

Alfred Cauvet Les Émotions poétiques, par Alfred Cauwet (1858)

Viens, ma Bergeronnette, Viens te mirer dans l'eau !
ESPERANCE ET CHARITÉ .
Eh ! quoi? tu veux cesser de vivre, Lorsque ta vie à peine a commencé ? Avant de l'avoir lu, tu veux fermer le livre? Pauvre insensé ! pauvre insensé ! Oui, je le sais, par une infâme Ton coeur fut ulcéré... mais peut-être avant peu, Un . ange versera du baume sur ton âme... Dieu seul doit nous ravir ce qui nous vient de Dieu !
La coupe est, dit-tu, trop amère... Combien de coeurs souffrent plus que le tien? Dois-tu te plaindre, alors qu'il te reste une mère ?
Source : Gallica

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