Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Sainte-Hélène : Blaye. Faisant suite à… (1833)

« La dignité du pays réclame la plus grande indépendance, dans toutes les déterminations que peut prendre à l'égard de madame la duchesse de Berry, le gouvernement.
" Il vient de prouver que son action était aussi libre, pour vaincre au nom de la paix européenne, qu'elle le sera pour prendre un parti au nom de la paix intérieure.
« La sécurité de l'avenir exige des conditions, des garanties qu'il lui appartient de stipuler, avant de décider du sort de madame la duchesse de Berry.
« Le gouvernement apprécie ces nécessités.» ( Idem.)
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Sainte-Hélène : Blaye. Faisant suite à… (1833)

Comment y aurait-il responsabilité ou examen et contrôle, quant à l'exercice du droit appartenant à la personne, à l'ayant cause : chez qui l'intérêt est tout et le devoir rien.
Or l'ayant cause, si non l'ayant droit , c'était bien Napoléon, et c'est bien Louis-Philippe.
La couronne d'un bord, la prison de l'autre , comme il s'est vu pour le premier, sont d'un poids immense, incomparable, auprès de perte ou gain de tout autre.
On n'est point responsable envers soi-même.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Sainte-Hélène : Blaye. Faisant suite à… (1833)

Qu'on aille demander aux Nantais , si Nantes est en Vendée.
La guerre continuant. Oui, contre des conscrits épars; non vis-à-vis des bandes royalistes.
Comme elle continue encore. Au lieu d'encore , qu'on dise toujours; puisqu'elle doit continuer, tant que le parti légitimiste n'a point demandé et obtenu la paix.
Tout se rèduit au chagrin de la défaite et de la captivité. Défaite vient d'en haut et l'homme se soumet; captivité vient d'ici bas et l'homme se révolte.
C'est le chagrin inévitable qui suit à la guerre les vaincus. La défaite suit les vaincus : rien de mieux dit.
Source : Gallica

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