André Beaunier,
Revue des Deux Mondes
“ Mais il fallait aussi qu’on pût distinguer la pleine signification de cette œuvre et, dans cet art, une idéologie : car l’œuvre de M. André Suarès mérite la double couronne ; elle a cette double beauté. Il est possible, d’autre part, que M. André Suarès donne lui-même une importance exagérée au système de sa pensée. Je ne l’affirme pas. Dégagée de l’appareil qui la contraint, cette littérature ne fleurit-elle pas mieux ?... Caërdal affiche la haine des doctrines ; et il écrit : « L’homme de génie n’a pas de doctrines. » ”
