C.-H.-Charlotte Hecquet

Élements biographiques

C.-H.-Charlotte Hecquet Hommage à la mémoire vénérée de mon père… (1860)

Il nous reste nos souvenirs, et l'attrait du devoir, et le désir du bien, et le zèle pour ceux que la Providence nous a confiés. C'est à notre tour de protéger après avoir été protégés nous-mêmes, de guider et d'éclairer ceux qui ont des droits à nos conseils. Tout devient grave et sérieux pour qui n'a plus le tendre appui d'un père et d'une mère. Heureux sont ceux que la Providence daigne inspirer dès les premiers pas chancelants de cette nouvelle existence !
Source : Gallica

C.-H.-Charlotte Hecquet Hommage à la mémoire vénérée de mon père… (1860)

Les organes intellectuels avaient atteint le même degré d'affaissement que les autres et ne pouvaient plus soutenir la lutte dont ils étaient sortis si long-temps victorieux.
A dix heures du soir, la fièvre redoubla. Les mouvements saccadés des bras et de la tête indiquèrent que l'agonie suivait son cours. La respiration accélérée, la poitrine sifflante par moment semblaient annoncer le râle de la mort. Mais la nuit qui suivit fut au contraire la plus longue et la plus calme que notre cher patient eut jamais eue.
Source : Gallica

C.-H.-Charlotte Hecquet Hommage à la mémoire vénérée de mon père… (1860)

Si une tombe nouvelle s'ouvre dans le champ des morts,, une semence de vie se répand sur ceux qui l'arrosent de pieuses larmes et ils sentent comme un parfum de vertu qui s'en échappe. Ces pieuses larmes ne sont-elles pas le tribut réservé à une douce mémoire? Elles coulent pour ceux qui nous lèguent, des exemples de sagesse, de droiture, de bonté ou de courage que la Foi seule consacre pour toujours.
Source : Gallica

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