Résumé

Ministère de la Guerre. Instruction pratique sur la construction et le lancement des ponts du système Tarron de 9 mètres à 35 mètres de portée… (1906)

Les hommes doivent les manœuvrer sans se tenir sous le contrepoids. Les mouvements verticaux à donner au contrepoids doivent être faibles; s'il est nécessaire d'en augmenter l'amplitude, augmenter l'équipe du contrepoids: le pont est en effet en équilibre instable, et l'effort nécessaire pour le ramener dans sa position d'équilibre est d'autant plus considérable qu'il s'en est écarté davantage.
2° Équipe de la culée. — Les hommes munis de leviers font tourner ou avancer la culée, en ayant soin de se reprendre successivement pour donner au pont un mouvement uniforme.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Instruction pratique sur la construction et le lancement des ponts du système Tarron de 9 mètres à 35 mètres de portée… (1906)

La première consiste à suspendre à la membrure supérieure deux pièces de pont au lieu d'une; la deuxième consiste à diviser la brèche en deux parties, au moyen d'une pièce de pont supportée par une membrure analogue à celle du type n° 1, puis à franchir chacune de ces parties par un nouveau pont de portée deux fois moindre. La membrure supérieure qui franchit la brèche totale prend le nom de membrure principale (1) ; les membrures supérieures des ponts qui franchissent les deux demi-brèches s'appellent membrures secondaires (1) .
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Instruction pratique sur la construction et le lancement des ponts du système Tarron de 9 mètres à 35 mètres de portée… (1906)

Ces perches ne sont enlevées qu'après que la chèvre est complètement dressée.
On peut encore faciliter le soulèvement de la chèvre en se servant d'un palan; on doit d'ailleurs conserver par sécurité les haubans avec lesquels on fait un tour mort à des piquets solidement plantés. Le palan est amarré, soit à un cordage, soit à quelques-unes des cinquenelles de lancement; dans ce dernier cas les cinquenelles, à une extrémité desquelles est fixé le palan (1) , sont amarrées par leur autre extrémité à la pièce de culée de départ, après avoir été enroulées le long des hanches de la chèvre.
Source : Gallica

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