Pierre de Coubertin,
Revue des Deux Mondes
“ Rien n’évoque devant ses yeux le fantôme déplaisant, mais salutaire, de l’examen. On le laisse libre d’une liberté absolue. Aussi est-il de règle que, la première année au moins, il en abuse. L’opinion n’y fait point d’objections ; ses parens mêmes ne lui en tiennent pas rigueur, bien qu’à Leyde, par exemple, ou à Utrecht, il en coûte à leur bourse. Chose plus étrange encore, les professeurs dont il néglige les leçons n’en sont pas froissés. Tout le monde parle de lui comme si, au gymnase et à l’école moyenne, il avait subi un surmenage terrible et, certes, tel n’est pas le cas. ”
