Résumé

Bulletin des lois des justices de paix… (1852)

“ Ceux qui refuseraient d'obéir à l'évocation contenue dans le mandat d'amener doivent sans doute être contraints par la force à y obtempérer; car il est impossible, dans un
état bien ordonné, que l'obéissance ne demeure à la loi, et que la résistance d'un seul ne soit pas vaincue par la force publique; mais l'emploi même de cette force doit être sagement modéré, elle doit contraindre l'individu mais non pas l'accabler.
”
Source : Gallica

Bulletin des lois des justices de paix… (1852)

“ L'ordonnance du juge de paix portant permis de vendre sera signifiée dans le jour à la partie saisie, si elle a un domicile réel ou élu dans le lieu de l'établissement du bureau de la douane, et, à défaut de domicile connu, au maire de la commune, avec déclaration qu'il sera procédé immédiatement à la vente, tant en absence qu'en présence, attendu le péril en la demeure.
(1) Lorsqu'un jugement de simple police a été rendu à l'occaiion d'un fait qualité contravention, s'il n'y a d'appel que de la part du contrevenant, le fait ne peut plus changer de nature, et être appelé délit.
”
Source : Gallica

Bulletin des lois des justices de paix… (1852)

“ L'effet de cet anéantissement ne doit pas être confondu avec la simple faculté de se désister, qu'il est libre au plaignant d'exercer quand bon lui semble, et à quelque époque que ce soit, en vertu du principe qui permet à chacun de renoncer à une action introduite en matière criminelle, comme en matière civile, sauf à l'accusé à se pourvoir contre le plaignant pour ses dommages et intérêts, s'il s'y croit fondé.
Il en est autrement quand le désistement intervient dans les vingt-quatre heures; alors il ne peut y avoir
lieu aux dommages et intérêts pour le fait de la plainte.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature