Jacques Alary, Gutenberg et l'imprimerie typographique (1876)
“ Ce qui est étrange, mais pourtant bien d'accord avec les habitudes toujours si anormales et si hasardeuses de l'invention humaine, c'est que là où avaient échoué constamment les aspirations de l'intelligence, travaillant et cherchant pour elle-même, il ne fallut à Gutenberg qu'un heureux hasard pour lui faire découvrir « le grand procédé qui s'est appelé l'Imprimerie, » qui germait confusément dans son cerveau, et qui allait, au prix de bien des efforts et d'immenses douleurs, ouvrir un nouveau monde à la pensée. ”
