Saint-Marc Girardin,
Tableau de la littérature française au XVIe siècle…
(1862)
“ « Ce n'est pas ici le simple Catholicon de Rome, qui n'a d'autre effet que d'édi- fier les âmes, le Catholicon qui n'est bon qu'aux politiques; le mien, c'est le Catholicon espagnol, alambiqué, calciné, sublimé à Tolède dans le collége des Jésuites, et les bons pères y ont mis la main. » Voyons, approchons-nous. — Ça, maître Charlatan, votre Catholicon vaut-il le Pantagruelion de Rabelais, « cette herbe merveilleuse, l'effroi des larrons, qui maintient la paix de l'État, qui conserve le noble art d'imprimerie, tend les arcs, bande les arbalètes et fait franchir la mer Atlantique? » ”
